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Sommes-nous tous égaux face aux rides ?

Le vieillissement cellulaire du à des facteurs internes


Le vieillissement naturel, qui s’opère dans l’organisme, touche tous les organes du corps. Au niveau de l’épiderme, il provient d’une diminution de la production d’élastine et de collagène, d’un ralentissement du renouvellement des cellules et d’une fonte des tissus graisseux.

L’héritage génétique



Tout le monde ne vieillit pas au même rythme, chaque organisme réagit différemment face au processus de vieillissement. On suppose que l’héritage génétique joue un rôle important dans ces disparités.

Le renouvellement cellulaire



La peau se renouvelle en permanence. Tous les 28 jours, de nouvelles cellules remplacent les cellules en fin de vie pour renforcer et renouveler le tissu épidermique. Avec l’âge, cette division cellulaire ralentit jusqu’à atteindre un cycle dépassant 30 jours.
Un autre effet néfaste, du à l’âge, limite le renouvellement cellulaire. Il s’agit de la diminution des télomères (structures situées à l’extrémité des chromosomes) qui bloquent la division des cellules et entraîne inévitablement leur perte.

Le métabolisme cellulaire


L’ensemble des transformations qui s’accomplissent dans l’organisme endommagent les cellules du corps au fil du temps. On pourrait alors comparer la capacité métabolique de l’organisme à un capital renfermant une consommation énergétique prédéfinie. Les cellules de l’organisme, y compris celles de la peau, vieilliraient au fil de la diminution de cette réserve d’énergie.

En évoluant, ce métabolisme cellulaire fonctionne de moins en moins bien. Les kératinocytes et les fibroblastes produisent moins d’acide hyaluronique et moins de collagène. Or, ces protéines sont garantes de l’hydratation de la peau et de son élasticité.
À cela s’ajoute une baisse du nombre de follicules pileux et une diminution de l’activité des glandes sébacées et sudoripares. En se dégradant, ces dernières ne sont plus en mesure de garantir la barrière protectrice de l’épiderme entraînant ainsi un risque de déshydratation. La peau privée de son film hydrolipidique et déshydratée se relâche et se dessèche.

Les radicaux libres



Les radicaux libres sont en partie responsables de l’altération du métabolisme cellulaire. Ces molécules instables produites naturellement par l’organisme détériorent les cellules. Elles seraient également responsables d’un phénomène d’oxydation très néfaste pour le renouvellement cellulaire. Au niveau de la peau, l’action d’oxydation des radicaux libres sur les cellules cutanées entraînent la formation de lipofuscine, déchet métabolique à l’origine de l’apparition des taches de vieillesse.

Le vieillissement cellulaire du à des facteurs extérieurs



La glycation



La glycation est une réaction chimique qui s’opère dans l’organisme entre les sucres provenant de l’alimentation et les structures moléculaires protéiques. Au fil du temps, les protéines glyquées s’amoncellent pour détruire les fibres d’élastine et de collagène. Ce phénomène d’altération est du à l’action du glucose qui se fixe autour des fibres garantes de l’élasticité et de la fermeté de la peau. Celle-ci perd alors de sa souplesse, se relâche et voit apparaître des rides.

Les rayons UV



Le soleil et ses rayons UV jouent un rôle important dans le vieillissement cutané en accélérant ce processus de manière significative.
La peau détient des capacités pour se protéger du soleil, chacun de nous possède un capital solaire qui nous est propre et qui peut supporter une quantité de rayons UV prédéfinie. Ce capital diminue avec le temps rendant notre peau plus vulnérable. Lorsqu’il n’est plus en mesure de se protéger, l’épiderme voit ses cellules s’altérer sans pouvoir les réparer.

Le capital solaire dépend du nombre et de l’activité des mélanocytes présents dans l’épiderme, notions qui diffèrent d’un type de peau à l’autre. Nous ne sommes donc pas tous égaux face aux effets vieillissants des rayons UV sur notre peau.

Une partie des rayons UV (UVA) pénètrent dans l’épiderme tandis qu’une autre (UVB) déclenche l’activité des mélanocytes à l’origine du bronzage.   
Les conséquences d’une surexposition au soleil se traduisent par un ralentissement du renouvellement cellulaire, une augmentation du nombre de radicaux libres dans l’organisme, une diminution de la production de collagène et d’élastine et une baisse d’activité des mélanocytes qui produisent de la mélanine pour protéger la peau du soleil.
L’excès de bronzage et les coups de soleil répétés amplifient ces effets néfastes, accélèrent le vieillissement cutané et favorisent l’apparition des rides.

Le tabac


Le tabac représente également un facteur important de l’accélération du vieillissement de la peau. De nombreuses études ont démontré que les fumeurs réguliers voient leur peau se rider plus rapidement. Autre résultat de ces études, l’épiderme des personnes consommatrices de tabac est moins résistant que celui des non fumeurs face aux effets des rayons UV.

Chez les individus fumeurs, le tabac entraîne une concentration de métalloprotéinases matricielles qui altèrent les tissus de la peau entraînant ainsi un vieillissement prématuré des cellules cutanées. Le tabac influe également sur la circulation sanguine, il en résulte une baisse des apports en oxygène et en nutriments. La santé des cellules cutanées se dégrade, celles-ci ne peuvent alors plus fonctionner normalement. À cela s’ajoute l’effet de la fumée sur la peau qui abîme les fibres de collagène entraînant une perte d’élasticité et un relâchement des tissus.  

Le stress


Le stress est un facteur de vieillissement qui se traduit par une perte de fermeté de la peau, une perte d’éclat et l’apparition d’imperfections et de rides.
Le stress chronique génère une baisse des réserves de nutriments nécessaires au bon fonctionnement des cellules cutanées.
Le stress oxydant se traduit par une agression des cellules causées, entre autres, par un excès de radicaux libres dans l’organisme.

La pollution


Autre facteur d’accélération du vieillissement cutané face auquel il est difficile de faire face, la pollution. Le monoxyde de carbone, les oxydes d‘azote, les hydrocarbures et bien d’autres tendent à augmenter la production de radicaux libres dans l’organisme. Les cellules sont alors agressées par ces molécules néfastes et la peau se fragilise et vieillit plus rapidement.

L’alcool


Une consommation excessive d’alcool augmente également la production de radicaux libres dans l’organisme, influe sur le métabolisme des cellules et entraîne une déshydratation de la peau. Ces conséquences endommagent les cellules cutanées et altèrent leur fonctionnement. L’excès d’alcool peut également entraîner une surproduction de sébum et abîmer les vaisseaux sanguins. Il en résulte un relâchement de la peau et une perte d’élasticité favorisant l’apparition des rides.

L’alimentation


Comme dans le cas de la glycation, certains aliments ingérés en trop grande quantité peuvent être néfastes pour notre métabolisme.
Certaines carences peuvent également être à l’origine d’un vieillissement prématuré des cellules. Notre organisme a besoin d’un bon apport en antioxydants pour combattre les excès de radicaux libres. Si ces antioxydants sont en nombre insuffisant dans l’organisme, ce dernier ne sera pas en mesure de limiter les effets destructeurs des radicaux libres sur les cellules. C’est pourquoi une alimentation équilibrée et riche en vitamines, en oligo-éléments et en acides gras essentiels est impérative pour limiter les risques de vieillissement prématuré.

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